La Corée  comme si vous y étiez !

La Corée comme si vous y étiez !

Le Petit Échotier présente tout ce que vous voulez savoir sur la Corée du Sud

Le Petit Échotier

Vous êtes intéressé par la Corée du Sud ? Tous les week-ends, découvrez un épisode sur ce pays magnifique: culture, société, tourisme... Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la Corée du Sud sans oser le demander ! Dépaysement garanti au pays du samgak kimbap !

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S190E5 - Rubrique Ciné: Kim Ji-young, née en 1982

Kim Ji-young, née en 1982 est un film dramatique social sud-coréen qui explore la vie d’une
jeune femme nommée Kim Ji-young, confrontée aux défis de l’inégalité de genre dans la société
sud-coréenne. Sous la direction de Kim Do-young, ce film de 2019 tire son inspiration du roman
féministe éponyme de Cho Nam-joo. Tout au long du film, on observe l’effet dévastateur des
valeurs patriarcales et des rôles genrés sur la vie de Ji-young. En dépit de son éducation et de
son désir ardent de poursuivre sa carrière, elle est soumise aux attentes conventionnelles de la
société dans laquelle elle évolue, et se heurte à de nombreux obstacles sur son parcours.

Crédits :
Rédacteur en chef : Rachid Bensalem
Auteur / Autrice : Yeran Babayan
Web: site du Petit Échotier
IG: @petitechotier

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S190E4 - Le charme côtier de Yeosu

En 2012, le premier opus du groupe sud-coréen Busker Busker voit le jour, et avec lui une chanson qui connaît un immense succès en Corée : Yeosu Bambada (« la mer de nuit de Yeosu »). Bien qu'elle n’ait pas été la chanson phare de l’album, elle a cependant su conquérir une place de choix sur les plateformes de musique coréennes. Mais quel est donc cet endroit si envoûtant qui a inspiré une chanson de 4 minutes et 40 secondes ? Bienvenue à Yeosu, ville coréenne imprégnée de romantisme et de sublimes lumières de rue, située au sud de la péninsule. Cette cité est surtout célèbre pour ses paysages nocturnes, en particulier sa vue sur la mer. Partons donc à la découverte de Yeosu pour des vacances inoubliables.

Crédits :
Rédacteur en chef : Rachid Bensalem
Auteur / Autrice : Ahn Da-yeon
www.seoulaccueil.com

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S190E3 - Le déclin des Hanja coréens

Hanzi, kanji et hanja (한자) – autant de noms différents pour désigner une même entité : les caractères chinois 漢字. Les hanja sont un système d’écriture oriental utilisé par de nombreux États asiatiques depuis des millénaires. En tant que pays ayant été profondément influencé par la Chine, la Corée a naturellement adopté ce système d’écriture dans sa langue pour communiquer et exprimer ses opinions, devenant ainsi une partie intégrante de la culture coréenne.

En effet, les hanja ont longtemps joué un rôle essentiel dans la langue coréenne, témoignant de l’influence culturelle considérable de la Chine dans la région, puis du Japon à l’époque coloniale (1905- 1945). En effet, l’écriture en sinogrammes (le hanmun 漢文, le chinois classique) a été largement adoptée par la société coréenne et a joué un rôle prépondérant dans la langue écrite pour les documents officiels, à l’instar du latin en français. Toutefois, avec l’essor d’un mouvement pour l’indépendance langagière, les caractères chinois ont peu à peu perdu de leur prestige et leur prépondérance. Ils ont été progressivement abolis au profit d’une écriture purement coréenne, le hangeul 한글, alphabet coréen.

Crédits :
Rédacteur en chef : Rachid Bensalem
Auteur / Autrice : Kang Dong-woo
Web: site du Petit Échotier
IG: @petitechotier

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S190E2 - La France bombarde la Corée… en 1866

Après avoir survécu aux invasions japonaises, à la fin du XVIᵉ siècle, et mandchoues peu de temps plus tard, la Corée choisit de limiter ses contacts avec le monde extérieur. Une longue période de paix s’ensuit, avec peu de Coréens voyageant en dehors de leur pays isolé. Au XIXᵉ siècle, le Royaume de Corée, sous la dynastie Joseon, continue de maintenir une politique isolationniste stricte. Les influences étrangères subséquentes et les appétits de pays concurrents vont cependant accélérer et bouleverser l’histoire de ce pays et, par effet de dominos, amener sa situation géopolitique contemporaine.

Crédits :
Rédacteur en chef : Rachid Bensalem
Auteur / Autrice : Rachid Bensalem
Web: site du Petit Échotier
IG: @petitechotier

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S190E1 - « Nice to CU », les pyeoneuijeom

Que ce soit dans un k-drama, un film coréen, un manhwa (manga coréen) ou encore dans un webtoon, vous avez très probablement, peut-être même sans le savoir, déjà vu ou sinon entendu parler des supérettes de quartier, appelées en Corée pyeoneuijeoms, traduction littérale du concept américain convenience store, et devenues par apocope « konbini » au Japon. En Corée, il a fallu attendre 60 ans environ après les États-Unis et 20 ans après le Japon (années 1960) pour que débarquent ces commerces de proximité ouverts 24h/24 et 7j/7, appelés « dépanneurs » au Québec. Le déclencheur direct de la création de ces enseignes en Corée a été la levée, le 5 janvier 1982 à minuit, du couvre-feu national (de 37 ans, imposé depuis la libération de la Corée du Sud de la colonisation japonaise en 1945). Les supérettes multi-services de quartier, symboles de l'excellence du service à la coréenne et du concept du palli-palli (impatience caractéristique des Coréens), sont non seulement pratiques avec leur large sélection de produits de consommation courante de première nécessité, mais également omniprésentes : plus de 50 000 à travers toute la péninsule. GS25, CU, E-Mart 24 et 7-Eleven comptent parmi les principales enseignes.

Crédits :
Rédacteur en chef : Rachid Bensalem
Auteur / Autrice : Guillaume Jeanmaire
Web: site du Petit Échotier
IG: @petitechotier